Troisième rencontre sur les neuf journées avec la virtuosité et l'enchantement , le lyrisme de Frédéric Chopin
sous les doigts d'Abdel Rahman El Bacha
à La Côte St André dans le cadre du Festival Berlioz ( Intégrale pour piano solo )
Sous une chaleur " caniculaire"( dit la météo 36°) il est vrai en attente devant l'église sous bonne garde d'uniformes bleus vigilants et sympathiques Déjà le plaisir de trouver la fraîcheur des voûtes séculaires
Surtout pas de photos si gentiment conseillé , dommage si près du virtuose je garde en mémoire seulement ses mains et son attitude calme et puissante
Et sobrement et de plus en plus fascinée par le jeu du pianiste ," registre de l'intime par les formes brèves "Mazurkas, Etudes ,La fameuse Ballade op 23
Des thèmes qui font vibrer l'âme , les souvenirs s'embrouillent et les larmes sont au bord du coeur Une heure trois quart sans interruption sans partition et la demande express de ne pas applaudir entre les pièces
Un exploit de tension et de vertige épuisant aussi pour le public anéanti
Merveille
Il était là ...il est déjà parti, mais les notes résonnent encore















































