jeudi 14 décembre 2017

MONDES FLOTTANTS FIN

Autre lieu  Le Musée d'Art Contemporain  ( MAC)
et parcourir l'impermanence des choses 
Gravir d'un pas léger les contours insaisissable du monde moderne 
Imaginer , et se laisser emporter  Tout est permis 
 Le compositeur américain David Tudor , captivé par la spatialisation sonore  regroupe des objets hétérogènes  dont chaque sculpture , chante ,croasse carillonne,cliquète et fait ainsi écho à la diversité de la nature  de la flore et de la faune 
d'où quelques images insolites  
 La salle suivante devient le sujet surréaliste d'accidents  et imprévus aléatoires  des hasards de la vie   et ses phénomènes intangibles Théâtre d'objets réalisés à partir  de  réseaux de colmatage des fuites d'eau et réparations improvisées 
Le spectateur est alors invité à considérer les relations entre la technologie et l'esthétisme !!! 
Il faut absolument entrer dans cet esprit pour en apprécier l'originalité  
sans oublier le fond sonore gargouillant  


il est vrai que de salle en salle les étonnements finissent par lasser   
Cette projection vidéo et un tas noirci de pages rigides    pose question  
 des centaines de personnes déchirent des livres et les jettent par les balcons 

40 artistes du monde et des centaines d'oeuvres  tournent les sens je n'ai pu tout noter  
ou encore ces petits carrés de tissus brodés à choisir pour épingler sur le mur en un grand tableau 

Chacun y ajoute sa petite touche  
Au hasard   sur la mienne  PUBLIC  ...
il y avait  Liberté   Love   Musique  Diversité  Retrait  Violence etc  en toutes les langues
Poésie engagée brésilienne d'une errance de contestation de rues où la liberté s'exprime par ces étiquettes qui renvoient et griffent   les vêtements 
Et sur 3 étages   d'autres encore  
Ouf!! j'ai abandonné avant la fin 
  le temps manque pour tout ingérer il faudrait y revenir en plusieurs fois



dimanche 10 décembre 2017

MONDES FLOTTANTS Petite Suite

Après la machine à bulles , les vagues en remous , les vibrations  intenses et les transparences mouvantes du 2ème niveau de la Sucrière  
dans le cadre de la 14 ème BIENNALE DE LYON  
Une petite suite , afin de garder une trace de ses créations
 Une fresque de Jorinde Voigt  traduit par des ondulations le chaos du monde et les flux météorologiques  comme un  sismographe 
 ou encore au dernier niveau de la Sucrière un  dispositif théâtral  étonnant de cloisons tel un labyrinthe d'après une nouvelle d'Alain Robbe Grillet  "La chambre secrète "
 Et encore  d'autres oeuvres  avant de se retrouver au Musée D'Art Contemporain  (M A C) et une promenade toute dorée dans les allées du Parc de la Tête d'Or  juste en face , en attendant l'ouverture des portes 
A suivre   Merci
Je  ne peux pas   trop fatiguer mon PC convalescent 

jeudi 7 décembre 2017

POURQUOI FAIT IL SI NOIR

Pourquoi  fait-il si noir?
Disent les flocons de silence
Qui viennent sur tes yeux
Qu'est devenue l'ardeur du grand rêve
Qu'est devenu  l'appel du grand souffle
Pourquoi fait- il si noir
Zéno Bianu  ( Le désespoir n'existe pas )2010

Essai sur un ordinateur de fortune en attendant  un jeune  frère tout fringant 
Super Lune 

samedi 2 décembre 2017

RECAPITULATIF NOVEMBRE

Un ordinateur fatigué pour un temps de remise en forme  ...et par intermittence des interruptions intempestives   Est ce la fin de mon ami trop sollicité 
Temps de brume  sous le ciel informatique
BRUME DE NOVEMBRE 
SOUVENIRS DORMANTS 
L'ART ET LA MODE 
MONDES FLOTTANTS
Sont les titres du mois 
 EN ESPERANT REVENIR

samedi 25 novembre 2017

MONDES FLOTTANTS

Cette 14ème Biennale de Lyon se déploie comme un paysage mobile et atmosphérique  en expansion , qui se recompose sans cesse A l'image de la voile blanche , les cerf volants 
Cette biennale est comme traversée par par les soulèvements , les fulgurances poétiques 
Deux parcours proposés  LA SUCRIERE et le M. A. C 
(Entrée des silos des entrepôts   )

(Dès l'entrée un voile de soie ondule dans le vent de Hans Haache)
Quelle est la place de l'homme , dans une société démarquée par la mondialisation et la dissolution des identités ?
En reprenant le titre" Monde Flottant "  de la période Edo au japon
 et le style UKYO- E  (peinture en constant renouvellement )
à l'image de HIROSHIGE   HOKUSAI (1608-1868) 
période trouble qui, par  ce viatique des  estampes continue à inventer 
Voici un état du monde 2017 pour cette biennale
 un état d'âme  sans oublier le réel pour  prendre la tangente par le rêve  
UN POEME DANS L'ESPACE 
Par tous les sens en éveil  , par les mots  les sons  les odeurs , ce qui permet de remettre en circulation les idées et notre rapport au monde  jusqu'à l'absurde 
Machine à bulles  ...de David Medella  (Philippines)  mousse  ou savon  nuage  ou ce qu'on veut pour l'imaginaire de chacun   quand on s'approche la mousse s'échappe ou s'en va en formes harmonieuses 
 Tous les lieux ne sont pas identiques   et le rapport entre l'individu et le collectif, comme pour les tampons et leurs complexités  
Entre le renouvellement et le déclin 
Lara Almarcegui( Espagne) 
met en lumière un tas de Mâchefer  provenant de la destruction du portail de la Grande Halle Girard une chaudronnerie sur l'autre rive face  à la Sucrière (le mâchefer est un résidu solide de la combustion du charbon utilisé fréquemment dans la région lyonnaise en réemploi pour des travaux d'urbanisme )Dans ce contexte une  même ville diffère d'un lieu à l'autre

Sur le mur les tampons individuels ou  en  nuées 















85 m3

Ou encore ce sous -marin enveloppé de sacs alimentaires  , suspendu ,  laissant échapper  du sel sur le sol " L'imposteur plein de vide"de Damian Ortega(Mexique)
Zones transitoires entre les espaces intérieurs et extérieurs
Mais en fait , il y a la possibilité et même le désir de s'approprier chaque objet et faire circuler ses idées personnelles par rapport au monde , à sa  culture et pourquoi pas aussi à son harmonie intérieure
c'est ainsi que mes pas sont allés au gré de mes envies
A SUIVRE