vendredi 1 février 2013

LES REVERIES D'UN PROMENEUR SOLITAIRE

Le jeudi 24 Octobre  1776 ,Je suivis après dîner les boulevards jusqu'à la rue du chemin vert , par laquelle je gagnais les hauteurs de Ménilmontant ;et là , prenant les sentiers à travers les vignes et les prairies , je traversais jusqu'à Charonne , le riant paysage qui sépare les deux villages ...

Jean -Jacques Rousseau 

Dans un autre temps les rêveries profondes du marcheur solitaire 
du doux soleil  du matin au brûlant midi et la pluie du soir 
sont aussi solitude et souffrance morale et physique
  quand la douleur s'installe après quelques heures
 24 heures est le challenge , tenir  , marcher  et marcher encore 
sans perdre la cadence et le désir de courir pour en finir
Avancer  , ne plus sentir ses jambes , changer de pointure ,
 car les pieds enflent et les ampoules font hurler
Aller au delà , devenir un automate 
C'était dans les Années 70  
et ce parcours dans le var  218 KM  Toulon - Toulon 
est un souvenir des plus forts sur la capacité d'endurance de l'homme 
Depuis d'autres marcheurs , d'autres moyens 



15 commentaires:

  1. n'en serai plus capable moi qui adorais marcher (mais à vrai dire en ville et là je traversais Paris)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Moi aussi la marche en ville m'est plus facile !!!

      Supprimer
  2. Jacques Barozzi disait "La marche, la meilleure façon d'appréhender le monde, à vitesse humaine" je suis entièrement d'accord avec lui, du moins pour y trouver ce que je cherche.
    Jean-Jacques Rousseau avoue : "Jamais je n'ai tant pensé, tant exist", tant vécu, tant été moi, si j'ose ainsi dire, que dans les voyages que j'ai fait seul et à pied. La marche a quelquechose qui anime et avive mes idées"

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Les marcheurs ont en un premier temps cette pensée ( la solitude du coureur de fond) et après, dans mon propos ce n'est plus qu'une façon de se dépasser physiquement et d'arriver

      Supprimer
  3. Ce n'est pas vraiment ma façon de voir la marche, marcher pour marcher et trouver ses limites n'ont pour moi qu'un intérêt moindre, marcher pour faire corps avec la nature, pour permettre l'évasion et une façon de se ressourcer, de s'oxygéner de découvrir me semble beaucoup plus important, ce n'est pas une question de distances mais une question d'appréhender la nature, la solitude, la réflexion et la méditation, j'essaie de pratiquer cela aussi souvent que cela m'est possible, et même si nous ne sommes pas dans Pekin l'air de la ville ne me semble pas être le meilleur à respirer.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Belle philosophie Monique être en contact avec la nature , comme les moines zen
      Les marcheurs dont je laisse ici une trace sont des sportifs et le but n'est pas le même si ce n'est que, je les suivais de près et cela était alors une étonnante aventure

      Supprimer
  4. Ce qui me manque le plus c'est ça la marche. Il faut que j'aille faire changer ces foutues hanches...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est encore une idée mais de petites promenades sont aussi bénéfiques , il y a des promenades également autour des livres et dans sa tête

      Supprimer
  5. bonjour Arlette, je m'arrête aux rêveries de Rousseau, ce livre c'est fou ce qu'il m'a marqué, grâce à lui j'ai commencé à aimer la littérature et la nature!

    après la marche ainsi, c'est vrai je m'y retrouve moins! j'aime toujours cette sensibilité qui fleure vos peintures, beau dimanche Arlette

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Surtout le Paris qu'arpente Rousseau !!! cela fait rêver
      Merci et Belle semaine Brigitte

      Supprimer
    2. oh oui le Paris et notre nature je pensais, celle de l'être
      belle semaine aussi Arlette!

      Supprimer
  6. Tu dis que tu suivais les marcheurs à la trace... tu marchais aussi ?
    Tu le sais, j'aime beaucoup marcher, mais autant de km à la fois, ça, j'ai jamais fait !

    Biseeeeeeeeeeeeeeees de Christineeeeeeeeeeeeeeee

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Non Christineee j'étais en voiture et assurais le reportage photo , en plus les marcheurs en discipline sportive ne doivent pas changer de rythme et encore moins esquisser un pas de course d'où ce déhanchement particulier

      Supprimer
  7. 218 km, c'est 40 fois plus que le maximum que m'autorise mon fichu Morton !
    (petits problèmes de connexion en ce moment avec SFR, il se peut que mon commentaire soit envoyé en double...)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Morton??? merci du lien !! j'étais perplexe ne savais pas le nom , l'affection oui
      Pas de problème ici ton com est bien arrivé seul

      Supprimer